Pierre Goldberger est un pasteur engagé, un formateur et un intervenant communautaire, tant au pays qu’à l’étranger. Il a été le responsable des Ministères en français de l’Église Unie pendant plusieurs années.
Ce texte a d'abord été affiché en septembre 2009. Dans le cadre de la première rencontre de la Commission témoignage et réconciliation à Winnipeg du 16 au 19 juin 2010, il est plus que jamais d'actualité.
Mercredi (voir le blogue précédent), le cercle de partage de la CTR avait également invité une ex-enseignante à partager son expérience difficile dans une école de la Saskatchewan. Toute nouvelle enseignante, jeune et naïve, elle y était arrivée pleine de zèle et d’enthousiasme pour sa vocation.
Témoigner de la vérité est le premier pas vers la guérison et la réconciliation. Être là, devant l’autre, alors qu’on dit la vérité rend possible l’écoute en profondeur de notre propre vérité tout comme de la profondeur de la vérité de l’autre. Ainsi pouvons-nous entendre les cris de notre âme de même que les cris de l’âme de l’autre.
Tel que je l’ai mentionné dans mon blogue d’hier, j’ai eu l’honneur de parler au nom de l’Église Unie du Canada lors de l’ouverture de la première rencontre nationale de la Commission de témoignage et de réconciliation, conjointement avec les commissaires de la Commission et d’autres leaders (autochtones, gouvernementaux et responsables d’Églises).
La première journée du rassemblement de la Commission de témoignage et de réconciliation a débuté à 5h19 hier matin par l’embrasement du Feu sacré au lever du soleil aux Fourches de Winnipeg.