Dans son message du Carême en provenance du jardin de Gethsémani, la modératrice Mardi Tindal nous invite à garder les yeux ouverts même devant la tragédie.
Le Mardi gras est de retour… pour encore 24 heures.
Et puis ce sera la question sérieuse : « Que vais-je mettre de côté pour le Carême ? » À l’instar de la démesure dépensière de décembre – euh ! de l’Avent – il semble que le Carême soit bien enraciné (encore ?) dans notre culture populaire, et avec tout autant de signification religieuse que son cousin de décembre.
À chaque année, le Mercredi des cendres, je m'interroge sur la signification du Carême. J'ai le vague souvenir de me l'être fait expliqué à l'Église avec ma classe de deuxième année, alors qu'on nous faisait manger une étrange collation dont on nous expliquait la signification au fur et à mesure... Je me souviens de persil trempé dans l'eau salée, d'un bout de céleri au creux du quel il y avait une date que la plupart des autres élèves n'ont pas voulu manger...