Ursus

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Donner un sens au travail

 Quand j'ai une fin de semaine bien remplie où je fais tout plein de choses pour l'Église, c'est encore plus difficile d'aller travailler le lundi matin. Mon travail me semble absurde et inutile. J'ai l'impression que je servirais mieux Dieu autrement. J'essaie de me rappeler que Paul a continué à être fabriquant de tentes, malgré son activité évangélique... Ça ne marche pas toujours! Je trouve que des tentes (beaucoup plus à l'époque de Paul qu'aujourd'hui), ça avait le mérite de loger les gens. Ça me semble beaucoup plus utile que des skis!

 

Vous, vivez-vous ce contraste entre votre vie d'église et votre travail? Si oui, comment donnez-vous un sens à votre travail?

Commentaires

Simon le Zélote

Simon le Zélote

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Rien ne nous dit que Paul

Rien ne nous dit que Paul AIMAIT faire des tentes. Il le faisait peut-être juste pour se nourrir, un emploi "alimentaire" qui servait à appuyer sa mission: le ventre vide, on ne doit pas être à notre meilleur pour évangéliser !

 

Ça peut être une manière de voir le travail, un appui à notre ministère.

 

Oui, je ressens parfoir la même chose, Ursus. J'aimerais parfois vivre d'un emploi plus profond, plus "transcendant" que celui que j'occupe présentement. 

 

Si on n'aime vraiment pas ce qu'on fait, il faut changer de job. Point ! Pas nécessaire que ce soit un emploi en Église. Juste faire autre chose, passer à un autre domaine qui nous passionne. Je ne peux croire que seul le domaine religieux puisse passionner !

 

Il y a plein de façons de "servir Dieu", pas juste dans une Église. Servir son prochain, c'est déjà un bon début. N'enfermons pas dans les églises, ne limitons pas à elles seules la notion de ministère.

 

Et puis, dis-toi une chose: tu ne seras pas dans les skis toute ta vie, c'est certain !

 

Autre façon de donner du sens à notre travail: se dire qu'on fait ça maintenant, qu'on en est là présentement dans notre vie, mais que ce n'est pas pour toujours. Qu'il y aura un après, meilleur.

 

unVeilleur

unVeilleur

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Le danger pour les personnes

Le danger pour les personnes qui "vivent" de leur intervention dans l'Église c'est de glisser aussi dans une attitude de "job". Il y a des contraintes et des routines dans tout ouvrage. Le tragique pour un intervenant pastoral est de devenir "un bureaucrate du sacré", ou un "fonctionnaire de Dieu" pour citer Eugen Drewerman.

 

Voici un article intéressant qui réfléchit sur cette notion:
Christian Saint-Germain
Laval théologique et philosophique, vol. 51, n° 1, 1995, p. 183-189.
« Groupe et idéologie. À propos de Fonctionnaires de Dieu d'Eugen Drewermann »

 

Simon le Zélote

Simon le Zélote

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Chère Ursus, j'espère que

Chère Ursus, j'espère que maintenant, tu as moins de difficulté à donner un sens à ton travail et que tu es heureuse dans ce que tu fais.

 

Le bonheur, c'est aussi ça: faire ce qu'on aime, aimer ce qu'on fait et se donner pleinement là-dedans.

Cocotte

Cocotte

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Ben disons que je n'ai pas eu

Ben disons que je n'ai pas eu de choix à faire.  Je suis à la maison et j'écris un livre.  Devinez sur quoi?  La spiritualité.  J'ai donc le meilleurs des deux mondes pour le moment.  J'espère, Ursus, que tu trouvera le moyen de concilier les deux : la foi et le travail.

Ursus

Ursus

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Cocotte a écrit : Ben

Cocotte a écrit :

Ben disons que je n'ai pas eu de choix à faire.  Je suis à la maison et j'écris un livre.  Devinez sur quoi?  La spiritualité.  J'ai donc le meilleurs des deux mondes pour le moment.  J'espère, Ursus, que tu trouvera le moyen de concilier les deux : la foi et le travail.

 

Oui tout à fait! J'ai changé de job cet été. Je travaille pour l'église et le Club des petits déjeuners.

Cocotte

Cocotte

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Super!  J'espère que tu

Super!  J'espère que tu continueras à aimer ça.  Donne nous des nouvelles à ce sujet.

Etudianteindigne

Etudianteindigne

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Oui je te souhaite de

Oui je te souhaite de continuer de grandir avec cet emploi Ursus!