Le G8 annonce 20 milliards de dollars contre la faim dans le monde.

Commentaires

Simon le Zélote

Simon le Zélote

image

Dans le choix de réponses,

Dans le choix de réponses, deux réposnes cyniques, une seule essaie de voir le bon côté des choses.

 

Je vote pour celle-là ! J'en ai assez du cynisme, du nihilisme, du pessimisme, des gens négatifs, de ceux qui ne croient en rien, de ceux qui ne voient jamais le bien là ou il est...

unVeilleur

unVeilleur

image

Pour ma part, j'opte pour la

Pour ma part, j'opte pour la troisième. L'aide promise - et l'histoire le démontre tristement souvent non versée -  n'a pas de commune mesure avec les "investissements" dits structurels ou militaires. En fait c'est à se demander s'il y a vraiment une volonté politique d'irradiquer la faim dans le monde.  Les citoyens individuels sont hommes et femmes de bonne volonté mais il semblerait que leurs aspirations ne se transforment que trop rarement en gestes politiques véritables. Alors qui est cynique?

 

Ci-joint une lettre ouverte transmise aux quotidiens que je viens de recevoir et qui, je trouve, décrit bien la chose.

 

 

G-8 et sécurité alimentaire

Les huit économies les plus développées de la  planète et leurs gouvernements viennent d’accoucher d’un maigre programme de 20 milliards de dollars pour ne pas laisser mourir le milliard (et plus) de personnes qui ne peuvent pas manger à leur faim dans le monde.

 
À l’occasion de la fameuse crise qui perdure, le seul gouvernement états-unien a investi plus de 750 milliards de la richesse publique du pays pour venir en aide à ces pôvres banques qui n’arrivent toujours pas à vaincre leur frilosité, ce qui les rend très lentes à prêter.

 
Le gouvernement canadien, lui, avait déjà, en septembre 2007, dépensé plus de 22 milliards pour toutes sortes d’engins jugés nécessaires à la « défense nationale ». L’accroissement des dépenses militaires se poursuit depuis.

 
On sait, par ailleurs, que les pays occidentaux (Amérique du Nord et Europe) ont des politiques de subventions agricoles leur permettant de maintenir dans la dépendance alimentaire les peuples du Sud incapables de compétitionner sur leur propre territoire avec les denrées produites ailleurs et qui coûtent moins cher que celles qu’ils cultivent eux-mêmes.

 
C’est contribuer à accroître le cynisme ambiant que de promettre (et on sait que bien des promesses n’ont pas été tenues à ce niveau) ce minable petit 20 milliards, sans, en même temps, réviser des politiques agricoles qui affament littéralement les populations du Sud. À moins que les citoyennes et citoyens du Nord sortent de leur torpeur et … 

 
Normand Breault

11 juillet 2009

Etudianteindigne

Etudianteindigne

image

D'après moi, ce n'est pas

D'après moi, ce n'est pas nécessairement pessimiste de dire que présentement on investit beaucoup plus dans le militaire et que les gens surconsomment au lieu de lutter contre la faim dans le monde et le travail inéquitable.  C'est la triste vérité.

Mais dire que les choses ne changeront jamais, c'est être pessimiste.  Et croire qu'un jour les choses changeront, en faisant des petits gestes en ce sens, c'est être optimiste :)