Vous pensez au suicide, vous êtes en deuil suite à un suicide ou vous connaissez quelqu'un qui pense au suicide, n'hésitez pas à consulter l'une de ces ressources.
Au Québec
1-866-APPELLE
(1-866-277-3553)
Suicide Action Montréal: 514-723-4000
Comme le temps est pesant en mon âme escogriffe
Un grand ciel menaçant, un éclair qui me crie
Ton coeur est malicieux, ton esprit dans ses griffes
Ne peut rien faire pour toi et tu es tout petit
Les nuages voyageurs font des dessins abstraits
Ils me parlent de bonheur que jamais je n’entends
Je pourrais faire comme eux et partir sans délai
Léger comme une poussière transporté par le vent
Et dans la solitude de ma danse aérienne
Le courage revenu, je trouverais les mots
Je réciterais sans cesse des prières pour que vienne
La douceur du silence d’un éternel repos, mais…
Épuisé que je suis je remets à plus tard
Le jour de mon départ pour une autre planète
Si seulement je pouvais étouffer mon cafard
Une voix chaude me dirait : tu brilles comme une comète
Tu brilles comme une comète
Comme la lune est moqueuse quand elle s’empare du ciel
Elle me regarde aller comme une lampe de poursuite
Je voudrais la détruire ou me poser sur elle
Étourdi par son charme qui jamais ne me quitte
Je suis comme une loupe que le soleil embrasse
Ses rayons me transpercent et culminent en un point
Allument le feu partout où se trouve ma cuirasse
Et après mon passage il ne reste plus rien
Et dans la solitude de ce nouveau désert
J’aurais tout à construire pour accueillir la paix
Et tout mon temps aussi pour prévenir l’univers
Que la joie est revenue et qu’elle reste à jamais… mais…
Condamné par le doute, immobile et craintif,
Je suis comme mon peuple, indécis et rêveur,
Je parle à qui le veut de mon pays fictif
Le coeur plein de vertige et rongé par la peur
Et dans la solitude de ce nouveau désert
J’aurais tout à construire pour accueillir la paix
Et tout mon temps aussi pour prévenir l’univers
Que la joie est revenue et qu’elle reste à jamais…
Quel sujet important à aborder! En parler aide à réduire les tabous.
Dans mon cours de psychologie du vieillissement (le meilleur parmi mes 30 cours du bacc), j'ai appris que les deux groupes où il y a plus de suicide sont les 18-25 ans... et les 70-75 ans! On oublie souvent ces derniers, le suicide chez les personnes âgées est tabou. Il arrive souvent suite à la dépression ou la douleur physique trop intense.
Quant au genre, les études récentes montrent, contrairement aux anciennes études qui étaient moins précises méthodologiquement, qu'il n'y a pas différence entre les tentatives de suicide chez les femmes et les hommes. Ce pourquoi plus d'homme se suicide s'explique par les moyens - plus drastiques - choisis pour se suicider, tel le fusil (par contraste, les femmes utilisent plus souvent les médicaments). Aussi, les hommes se cachent plus quand ils se suicident, alors que les femmes se font plus souvent trouver avant qu'elles se suicident, ce qui décourage leur geste.
"Si seulement je pouvais étouffer mon cafard
Une voix chaude me dirait : tu brilles comme une comète".
Wow! Plus j'écoute cette chanson de Dédé, plus j'en lis le texte écrit peu avant son tragique départ, moins je comprends. Tout était là mais il n'a pu entendre cette voix chaude, se laisser saisir et apaiser. La vie est éphémère et brève alors pourquoi ce besoin impérieux de l'abréger ? Les êtres les plus sensibles et intuitifs sont le plus souvent aussi les fragiles. Sans faire du prêchi-prêcha, la chaude voix, celle de l'Esprit, il nous incombe de la faire résonner: c'est notre devoir d'humanité.
Quelques mots pour dire que j'y ai songé à plusieurs reprises parce qu'à une certaine époque, j'étais incapable d'accepter mon orientation sexuelle et surtout incapable de vivre face à certaines attitudes homophobes dans mon entourage.
On juge facilement les gens qui se suicident. On dit parfois qu'il s'agit de lâcheté ou de courage d'en finir. Ça demeure toujours des justification absurdes. Nul ne peut parler des états qui peuvent mener au suicide s'il n'a jamais vécu une telle détresse. C'est une douleur d'une profondeur telle que même des blessures physiques ne sont pas si terrible en comparaison. Je suis heureux aujourd'hui d'avoir choisi la vie.
Plusieurs personnes que j'ai croisées dans mon existence ont choisi de se suicider, dont ma meilleure amie en 1996. Bien que je puisse comprendre ce qui l'a motivé à poser ce geste et la détresse qu'elle pouvait vivre,( ce que j'ai réalisé qu'après coup) le sentiement de vide et de culpabilité sont épouventables à vivre pour ceux qui restent. Dans le cas de mon amie, ça pris plusieurs années pour que mes cicatrices se referment.
Le principal danger est souvent notre façon de minimiser les alertes avant que quelqu'un franchisse le pas. C'est souvent plus facile de minimiser pour ne pas voir ce qui se passe réellement. C'est souvent du déni dont nous ne sommes pas conscient. Le choc est d'autant plus grand lorsque la personne a posé son geste désespéré.
Oui, on minimise trop souvent les problèmes des autres. On accole aussi les étiquettes simplistes de "lâcheté" ou "courage" au suicide, tout pour cacher la souffrance que se cache derrière. Merci de nous le rappeller Dominique.
C’est dernier temps ma vie s’est dégradée en ton de gris
Monochromie, monotonie, mélancolie
Beaucoup de nuit, beaucoup d’ennuie
Je sens que je fléchis et je réfléchis
14 étés déjà jetés, qu’aurais-je été
Une bougie soufflée trop tôt comme mon ami mort en moto
Des statistiques pathétiques dans une chronique nécrologique
Un Québecois de plus en moins, ça ferait tu de quoi a quelqu’un
Je sais pas s’qui s’passe, mais c’est pas rien qu’une mauvaise passe
J’aimerais disparaître, comme dans un tour de passe-passe
En attendant j’veux bien paraître dans la parade de l’apparat
Mascara, mascarade pour mes parents, mes camarades
Même si j’suis maussade, j’ai rénové ma façade
La clôture métallique est un sourire orthodontique
Dans les murs, les fissures ont été colmatées
Les volets sont repeints, la toiture est refaite
La posture est parfaite
A l’intérieure tout est décrépie, la charpente est pourri
Les tapis sont fini pis la tapisserie est moisie
Les lambris sont recouverts de vert de gris
Les amis j’vous l’dis tous ça c’est bon pour l’incendie
Avancez c’est vain quand y’a pas d’horizon
À mes pieds ya un ravin pis j’en vois même pas le fond
Si j’lève mes deux mains je bute sur un plafond
À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond
(2x)
En attendant mon heure je tue les heures devant mon ordinateur
Dire que ma mère, pense que c’est pour mes travaux scolaires
Pauvre momman si t’était au courant
Tu deboulerais dans cave en courant
parce qu’en s’moment j’suis sur un site de nœud coulant
si j’me souviens comme il faut dans l’garage ya tout s’qui faut
escabeau , corde à canot et un anneau assez haut
Hisser haut!!! Hisser haut!!!
Et si jamais j’m’accrochait se serait à la vie ou à un crochet
Je viens de terminer le bouquin d’un certain Hubert Aquin c’est pas du arlequin
Il prévoit la fin des miens, est ce que son destin sera le mien
C’est pas certain. J’ai peut-être pas la rage de vivre mais j’ai pas l’courage de mourir
Fatigué, indécis, C’est mon récit c’est temps-ci
J’ai réussi mon entrée mais j’veux pas rater ma sortie
Avancez c’est vain, quand ya pas d’horizon
À mes pieds ya un ravin pi j’en vois même pas l’fond
Si j’ lève mes deux mains, je bute sur un plafond
À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond
Cette chanson me rappelle que ma cousine, avant sa tentative de suicide à l'âge de 16 ans, faisait tout pour cacher sa dépression. "En attendant j’veux bien paraître dans la parade de l’apparat"
Je peux comprendre qu'on veuille cacher sa dépression, parce qu'en général, les gens ne veulent pas la voir. La fameuse question "T'es tu correct?" espère toujours un "oui" et ne sait que faire d'un "non". La question "Comment ça va?" ne veut pas vraiment entamer une conversation plus profonde que "Bien. Et toi?". Quand j'ai été moi-même en dépression, j'ai choisi de ne pas la cacher. J'étais remplie de sentiments négatifs qui incluaient une sorte de mépris généralisé (de moi et des autres) et je prenais un vilain plaisir à répondre honnêtement à la question "Comment ça va?" et à voir le malaise des gens devant ce surplus d'information. "Ben, ça va pas vraiment bien. Je suis en dépression sévère, j'ai abandonné mes études, j'ai divorcé et la shop pour laquelle je travaillais risque de faire faillite... Alors je pense un peu à mourir ces temps-ci." C'est peut-être l'effet cathartique d'en parler qui m'a empêchée de passé à l'acte.
Une vie c'est un parcours et peu de gens peuvent dire que parmi ce parcours il n'y a jamais eu d'étapes difficiles. Heureusement, pour certains-es, cette étape est derrière eux. C'est mon cas.
"Avancez c’est vain, quand ya pas d’horizon
À mes pieds ya un ravin pi j’en vois même pas l’fond
Si j’ lève mes deux mains, je bute sur un plafond
À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond."
Cette impasse ressentie si fortement c'est un mal de notre société. Dédé d'écrire:
"Condamné par le doute, immobile et craintif,
Je suis comme mon peuple, indécis et rêveur,
Je parle à qui le veut de mon pays fictif
Le coeur plein de vertige et rongé par la peur"
Est-ce que le piétinement politique et identitaire du Québec contribue à accentuer le sentiment d'absurde et la perte du goût de vivre? Une névrose collective...?
Ce soir , j'ai assisté à une conférence de Bill Ryan sur l'homophobie. Impressionnant les chiffres sur les jeunes qui ont de la difficulté à accepter leur orientation. Une enquête à travers le Canada fait avec l'institut canadien de recherche en santé dévoile que 75% des jeunes ont pensé au suicide et 45 % ont fait au moins une tentative.
Commentaires
Administrateur
Ressources d'aide Vous pensez
Affiché le lun 31/01/2011 - 10:26
Vous pensez au suicide, vous êtes en deuil suite à un suicide ou vous connaissez quelqu'un qui pense au suicide, n'hésitez pas à consulter l'une de ces ressources.
Au Québec
1-866-APPELLE
(1-866-277-3553)
Suicide Action Montréal: 514-723-4000
Au Canada
consultez le répertoire du
Centre for Suicide Prevention
Aux États-Unis
National Hopeline Network
1-800-273-TALK
(1-800-273-8255)
Ailleurs dans le monde
Consultez le répertoire de
International Association for Suicide Prevention (IASP)
Perplexe
La comète - Dédé
Affiché le lun 31/01/2011 - 12:03
La comète - Dédé Fortin
Etudianteindigne
Quel sujet important à
Affiché le lun 31/01/2011 - 17:09
Quel sujet important à aborder! En parler aide à réduire les tabous.
Dans mon cours de psychologie du vieillissement (le meilleur parmi mes 30 cours du bacc), j'ai appris que les deux groupes où il y a plus de suicide sont les 18-25 ans... et les 70-75 ans! On oublie souvent ces derniers, le suicide chez les personnes âgées est tabou. Il arrive souvent suite à la dépression ou la douleur physique trop intense.
Quant au genre, les études récentes montrent, contrairement aux anciennes études qui étaient moins précises méthodologiquement, qu'il n'y a pas différence entre les tentatives de suicide chez les femmes et les hommes. Ce pourquoi plus d'homme se suicide s'explique par les moyens - plus drastiques - choisis pour se suicider, tel le fusil (par contraste, les femmes utilisent plus souvent les médicaments). Aussi, les hommes se cachent plus quand ils se suicident, alors que les femmes se font plus souvent trouver avant qu'elles se suicident, ce qui décourage leur geste.
unVeilleur
"Si seulement je pouvais
Affiché le lun 31/01/2011 - 20:31
"Si seulement je pouvais étouffer mon cafard
Une voix chaude me dirait : tu brilles comme une comète".
Wow! Plus j'écoute cette chanson de Dédé, plus j'en lis le texte écrit peu avant son tragique départ, moins je comprends. Tout était là mais il n'a pu entendre cette voix chaude, se laisser saisir et apaiser. La vie est éphémère et brève alors pourquoi ce besoin impérieux de l'abréger ? Les êtres les plus sensibles et intuitifs sont le plus souvent aussi les fragiles. Sans faire du prêchi-prêcha, la chaude voix, celle de l'Esprit, il nous incombe de la faire résonner: c'est notre devoir d'humanité.
Dominique
Quelques mots pour dire que
Affiché le jeu 03/02/2011 - 18:52
Quelques mots pour dire que j'y ai songé à plusieurs reprises parce qu'à une certaine époque, j'étais incapable d'accepter mon orientation sexuelle et surtout incapable de vivre face à certaines attitudes homophobes dans mon entourage.
On juge facilement les gens qui se suicident. On dit parfois qu'il s'agit de lâcheté ou de courage d'en finir. Ça demeure toujours des justification absurdes. Nul ne peut parler des états qui peuvent mener au suicide s'il n'a jamais vécu une telle détresse. C'est une douleur d'une profondeur telle que même des blessures physiques ne sont pas si terrible en comparaison. Je suis heureux aujourd'hui d'avoir choisi la vie.
Plusieurs personnes que j'ai croisées dans mon existence ont choisi de se suicider, dont ma meilleure amie en 1996. Bien que je puisse comprendre ce qui l'a motivé à poser ce geste et la détresse qu'elle pouvait vivre,( ce que j'ai réalisé qu'après coup) le sentiement de vide et de culpabilité sont épouventables à vivre pour ceux qui restent. Dans le cas de mon amie, ça pris plusieurs années pour que mes cicatrices se referment.
Le principal danger est souvent notre façon de minimiser les alertes avant que quelqu'un franchisse le pas. C'est souvent plus facile de minimiser pour ne pas voir ce qui se passe réellement. C'est souvent du déni dont nous ne sommes pas conscient. Le choc est d'autant plus grand lorsque la personne a posé son geste désespéré.
Etudianteindigne
Oui, on minimise trop souvent
Affiché le ven 04/02/2011 - 12:49
Oui, on minimise trop souvent les problèmes des autres. On accole aussi les étiquettes simplistes de "lâcheté" ou "courage" au suicide, tout pour cacher la souffrance que se cache derrière. Merci de nous le rappeller Dominique.
Ursus
M'accrocher? - Loco
Affiché le mer 09/02/2011 - 12:47
M'accrocher? - Loco Locass
C’est dernier temps ma vie s’est dégradée en ton de gris
Monochromie, monotonie, mélancolie
Beaucoup de nuit, beaucoup d’ennuie
Je sens que je fléchis et je réfléchis
14 étés déjà jetés, qu’aurais-je été
Une bougie soufflée trop tôt comme mon ami mort en moto
Des statistiques pathétiques dans une chronique nécrologique
Un Québecois de plus en moins, ça ferait tu de quoi a quelqu’un
Je sais pas s’qui s’passe, mais c’est pas rien qu’une mauvaise passe
J’aimerais disparaître, comme dans un tour de passe-passe
En attendant j’veux bien paraître dans la parade de l’apparat
Mascara, mascarade pour mes parents, mes camarades
Même si j’suis maussade, j’ai rénové ma façade
La clôture métallique est un sourire orthodontique
Dans les murs, les fissures ont été colmatées
Les volets sont repeints, la toiture est refaite
La posture est parfaite
A l’intérieure tout est décrépie, la charpente est pourri
Les tapis sont fini pis la tapisserie est moisie
Les lambris sont recouverts de vert de gris
Les amis j’vous l’dis tous ça c’est bon pour l’incendie
Avancez c’est vain quand y’a pas d’horizon
À mes pieds ya un ravin pis j’en vois même pas le fond
Si j’lève mes deux mains je bute sur un plafond
À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond
(2x)
En attendant mon heure je tue les heures devant mon ordinateur
Dire que ma mère, pense que c’est pour mes travaux scolaires
Pauvre momman si t’était au courant
Tu deboulerais dans cave en courant
parce qu’en s’moment j’suis sur un site de nœud coulant
si j’me souviens comme il faut dans l’garage ya tout s’qui faut
escabeau , corde à canot et un anneau assez haut
Hisser haut!!! Hisser haut!!!
Et si jamais j’m’accrochait se serait à la vie ou à un crochet
Je viens de terminer le bouquin d’un certain Hubert Aquin c’est pas du arlequin
Il prévoit la fin des miens, est ce que son destin sera le mien
C’est pas certain. J’ai peut-être pas la rage de vivre mais j’ai pas l’courage de mourir
Fatigué, indécis, C’est mon récit c’est temps-ci
J’ai réussi mon entrée mais j’veux pas rater ma sortie
Avancez c’est vain, quand ya pas d’horizon
À mes pieds ya un ravin pi j’en vois même pas l’fond
Si j’ lève mes deux mains, je bute sur un plafond
À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond
Cette chanson me rappelle que ma cousine, avant sa tentative de suicide à l'âge de 16 ans, faisait tout pour cacher sa dépression. "En attendant j’veux bien paraître dans la parade de l’apparat"
Je peux comprendre qu'on veuille cacher sa dépression, parce qu'en général, les gens ne veulent pas la voir. La fameuse question "T'es tu correct?" espère toujours un "oui" et ne sait que faire d'un "non". La question "Comment ça va?" ne veut pas vraiment entamer une conversation plus profonde que "Bien. Et toi?". Quand j'ai été moi-même en dépression, j'ai choisi de ne pas la cacher. J'étais remplie de sentiments négatifs qui incluaient une sorte de mépris généralisé (de moi et des autres) et je prenais un vilain plaisir à répondre honnêtement à la question "Comment ça va?" et à voir le malaise des gens devant ce surplus d'information. "Ben, ça va pas vraiment bien. Je suis en dépression sévère, j'ai abandonné mes études, j'ai divorcé et la shop pour laquelle je travaillais risque de faire faillite... Alors je pense un peu à mourir ces temps-ci." C'est peut-être l'effet cathartique d'en parler qui m'a empêchée de passé à l'acte.
Simon le Zélote
"J'y ai déjà pensé" est la
Affiché le dim 06/02/2011 - 16:56
"J'y ai déjà pensé" est la réponse la plus populaire du sondage.
Etudianteindigne
Une vie c'est un parcours et
Affiché le lun 07/02/2011 - 17:59
Une vie c'est un parcours et peu de gens peuvent dire que parmi ce parcours il n'y a jamais eu d'étapes difficiles. Heureusement, pour certains-es, cette étape est derrière eux. C'est mon cas.
unVeilleur
La chanson de Loco Locass
Affiché le mer 09/02/2011 - 16:10
La chanson de Loco Locass m'ébranle.
"Avancez c’est vain, quand ya pas d’horizon
À mes pieds ya un ravin pi j’en vois même pas l’fond
Si j’ lève mes deux mains, je bute sur un plafond
À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond."
Cette impasse ressentie si fortement c'est un mal de notre société. Dédé d'écrire:
"Condamné par le doute, immobile et craintif,
Je suis comme mon peuple, indécis et rêveur,
Je parle à qui le veut de mon pays fictif
Le coeur plein de vertige et rongé par la peur"
Est-ce que le piétinement politique et identitaire du Québec contribue à accentuer le sentiment d'absurde et la perte du goût de vivre? Une névrose collective...?
Ursus
"Absolument!" vous dirait
Affiché le mer 09/02/2011 - 17:14
"Absolument!" vous dirait sûrement Hubert Aquin... Qui est s'est d'ailleurs suicidé.
Simon le Zélote
C'est sûr que ça ne doit pas
Affiché le lun 14/02/2011 - 11:54
C'est sûr que ça ne doit pas aider, mais je ne ferais pas non plus de lien de cause à effet.
Dominique
Ce soir , j'ai assisté à une
Affiché le mar 15/02/2011 - 22:20
Ce soir , j'ai assisté à une conférence de Bill Ryan sur l'homophobie. Impressionnant les chiffres sur les jeunes qui ont de la difficulté à accepter leur orientation. Une enquête à travers le Canada fait avec l'institut canadien de recherche en santé dévoile que 75% des jeunes ont pensé au suicide et 45 % ont fait au moins une tentative.